les cadet de la jsmb 2003/2004

les cadet de la jsmb 2003/2004
ci nafaa le 2eme bejaoui qu est dans un match officiel a alger contre mca
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# Posté le jeudi 04 mai 2006 13:54

Modifié le jeudi 31 mai 2007 14:44

une lettre

une lettre
a vous """""""""""""""""""""""""""""""""""a vous """""""""""""""""""""""""""""

# Posté le lundi 01 mai 2006 09:49

amazigh

amazigh
fort fort fort !!! alez lacher vous cmm de fierter

# Posté le lundi 01 mai 2006 09:37

fiere d etre amazigh

fiere d etre amazigh
Présentation :
Imazighen (hommes libres) constituent un des peuples les plus anciens de l'humanité. Leur présence en Tamazgha (Afrique du Nord) remonte à environ 10.000 ans. C'est le premier peuple à s'être établi dans cette région et à ce jour, on ne lui connaît pas d'autre origine.
Le nom de « berbère » est issu de barbarus, donné par les latins à tout ce qui était réfractaire à la civilisation romaine. Parmi quelques grands noms de l'histoire amazighe, on peut citer : Massinissa, Jugurtha, Juba, Syphax, Dihya ...

De l'Egypte aux Iles Canaries :
Tamazgha (Afrique du Nord) a connu d'innombrables invasions : Phéniciens, Romains, Vandales, Byzantins, Arabes, Espagnols, Italiens, Ottomans, Français se sont succédé depuis le 10ème siècle avant J.C. Les périodes d'occupation furent plus ou moins longues : De 5 siècles pour les Romains à 130 ans pour les Français.
Tamazight, la langue amazighe existe depuis la plus haute antiquité. Elle dispose d'un système d'écriture original « Tifinagh » utilisé et préservé à ce jour surtout par les Touaregs. Depuis quelques décennies, tous les groupes amazighophones se sont réappropriés cette écriture ancestrale. Actuellement la langue amazighe est parlée par environ 40 millions de personnes en Afrique du Nord.
A l'origine, les amazighs occupaient un immense territoire allant de l'Egypte aux Iles Canaries et de la mer Méditerranée jusqu'au fleuve Niger et aux confins de l'Afrique Noire. Depuis, l'espace amazighophone s'est inexorablement rétréci au fur et à mesure qu'avance l'arabisation entamée au 7ème siècle de notre ère et se poursuivant encore aujourd'hui avec encore plus de force et d'agressivité. Cependant, même lorsqu'ils ont perdu l'usage de la langue comme les canariens, les amazighs restent fermement attachés à leur identité ancestrale.


Le peuple Amazigh :
Le peuple amazigh est aujourd'hui réparti principalement entre le Maroc (50% du total) et l'Algérie (30%). Les 20% restants se répartissent entre la Tunisie, la Libye, l'Egypte, les Canaries et les populations touaregs (Niger, Mali).
Les populations amazighophones occupent aujourd'hui essentiellement les reliefs montagneux du Rif et de l'Atlas (Maroc), du Djurdjura, des Bibans, des Babors, du Chenoua et des Aurès (Algérie), de Nefousa (Libye) et le désert (Sahara). De plus, elles sont coupées les unes des autres par d'immenses distances (plus de 3000 km séparent les Rifains des Touaregs par exemple) et par les frontières administratives des Etats qui réduisent ou interdisent parfois dramatiquement leur libre circulation. Dans le cas des Touaregs dont le territoire est réparti entre 6 pays, cela remet tout simplement en cause leur mode de vie traditionnel et menace par conséquent leur survie.
Comme le disait l'éminent écrivain amazigh Mouloud Mammeri, ce qui fait l'unité de destin des amazighs c'est aussi la répression quasi générale, directe ou insidieuse, de la part des gouvernants coloniaux ou post-coloniaux. Ces derniers voient en la différence de culture une volonté d'émancipation, donc de liberté. En effet, c'est absolument la même politique de négation et d'éradication de leur langue et de leur culture qui leur est opposée depuis toujours par les différents régimes qui les gouvernent ou qui les ont gouvernés. Cette politique a déjà achevé son ½uvre aux Iles Canaries après cinq siècles d'hispanisation à outrance. Aujourd'hui la langue amazighe n'est plus qu'un souvenir enfoui dans la mémoire canarienne mais la toponymie et des traditions antérieures à la conquête espagnole ont été conservées. Le même processus est en cours en Libye et en Tunisie, deux Etats qui ont recours aux mêmes méthodes d'intimidation et de violences pour empêcher toute expression publique de l'identité amazighe. Parallèlement, la falsification de l'histoire et la politique d'arabisation travaillent à l'assimilation forcée des populations amazighophones.
Au Niger et au Mali, pour les populations touarègues, c'est tout simplement de survie qu'il s'agit. A la sécheresse s'ajoute le fait que les touaregs sont marginalisés sur les plans politique, économique et social et par conséquent ne tirent aucun bénéfice des richesses minières de leur sous-sol contrôlées par le pouvoir central et exploitées par des firmes multinationales. C'est cette menace d'une extermination lente qui a poussé les touaregs à se rebeller contre les Etats Nigérien et Malien au début des années 90. Malheureusement la réponse à leurs justes revendications a été tout simplement une répression sanglante faisant plusieurs milliers de victimes dans un silence et une impunité absolus.
Au Maroc et en Algérie, les gouvernants se fondent sur des Constitutions nationales qui font de l'arabe la langue unique et l'islam la religion de l'Etat. Des lois viennent ensuite préciser l'exclusion de tout ce qui n'entre pas dans ce cadre. Il en est ainsi par exemple de la loi de 1991 « portant généralisation de la langue arabe », entrée en vigueur en 1998 en Algérie, la loi sur l'interdiction des prénoms amazighs au Maroc et un grand nombre de pratiques répressives qui interdisent ou restreignent fermement la liberté d'expression de la langue et de la culture amazighes (refus d'agrément des associations culturelles, interdiction ou non autorisation des manifestations culturelles, intimidations et tracasseries administratives et policières à l'encontre des citoyens et militants amazighs...).
Ce sont toutes ces injustices (politiques, économiques, sociales, culturelles), le déni et le mépris du fait amazigh par les autorités qui ont contraint la jeunesse principalement, à la révolte en Kabylie notamment (printemps berbère 1980, boycott scolaire en 1994/95, explosion de colère populaire à la suite de l'assassinat de Lounès Matoub en juin 1998, printemps noir 2001). Et les mêmes injustices si elles persistent, pousseront demain les amazighs du Maroc (beaucoup plus nombreux) à en faire de même, à moins que « l'expérience kabyle » ne serve à faire prendre conscience aux Etats que la répression ne peut pas être le mode de gestion des aspirations des populations à vivre dans la paix, la dignité et dans leur langue et leur culture.
La pauvreté des territoires où ils ont trouvé refuge (montagnes ou déserts) à la suite des invasions étrangères et des lois d'expropriation coloniales, autant que leur soif de liberté ont fait que les amazighs (les hommes dans un premier temps, les femmes ensuite), ont été nombreux à quitter la terre natale pour des horizons plus ou moins lointains, en quête des moyens de leur dignité.
C'est ainsi qu'ils sont aujourd'hui particulièrement présents dans plusieurs pays étrangers, notamment en France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne et en Amérique du Nord.
Où qu'elle soit établie, la communauté amazighe vivant à l'étranger conserve, tout en étant bien intégrée dans les sociétés d'accueil, ses pratiques culturelles propres et des liens étroits avec le pays d'origine.

# Posté le vendredi 28 avril 2006 11:32

algerie

algerie
l algerie cest une fleur

# Posté le jeudi 06 avril 2006 13:58